23-0 Game
23 matchs. Zéro défaite. Compose un 18 de légende de l'AFL — deux légendes par spin — et boucle la saison qu'aucun club n'a jamais réussie en plus d'un siècle de footy. Tire, construis et vise la perfection.
Compose ton 18Compose ton 18
La structure classique : six défenseurs, six milieux, six attaquants. Fixe tes règles, puis lance le spin.
La saison parfaite que le footy n'a jamais vue
Vingt-trois matchs, vingt-trois victoires, pas la moindre défaite — un 23-0 immaculé. En plus d'un siècle de football VFL/AFL, ça n'est jamais arrivé. Le club qui s'en est le plus approché, c'est Essendon en 2000, un véritable bulldozer qui a bouclé la saison régulière à 21-1, ne lâchant qu'un seul match avant septembre. Les grandes dynasties — le triplé de Hawthorn en 2013-15, celui de Brisbane en 2001-03 — ne l'ont même jamais menacé. Le football australien se joue sur un terrain si vaste et sur une saison si longue que chaque équipe finit par connaître un samedi où le rebond tourne mal.
Cet écart — entre la meilleure saison jamais jouée et une saison vraiment parfaite — est tout l'enjeu de ce jeu. Tu ne cherches pas à égaler les Bombers de 2000. Tu cherches à réussir ce qu'ils n'ont pas pu faire.
Comment fonctionne le 23-0 Game
Pas de draft libre ici. Une machine à sous tire un club et une décennie au hasard — Geelong dans les années 90, l'ère du triplé de Brisbane, la dynastie 2017-20 de Richmond — et tu prends deux vrais joueurs de cette équipe avant que la roue ne tourne à nouveau. Place-les sur un véritable ovale dans la structure classique : six en défense, six au milieu (rucks et rovers compris), six en attaque. Neuf spins remplissent les dix-huit postes, donc chaque tirage impose un choix : prendre le milieu superstar tout de suite, ou l'attaquant clé que ta ligne avant réclame à grands cris ?
Une fois le 18 verrouillé, le moteur évalue chaque ligne et simule une saison complète de 23 matchs contre les dix-sept autres clubs — de vrais scores AFL, but par but, avec un classement en direct à la fin. Un seul passager n'importe où sur le terrain et le bilan parfait s'envole.
Pourquoi le milieu de terrain te fait gagner septembre — et le 23-0
Demande à n'importe qui a déjà suivi un décompte du Brownlow : le footy appartient aux milieux de terrain. Le moteur le sait aussi. Tes six du carré central portent la pondération la plus lourde de la simulation, parce que les dégagements décident où vit le ballon, et là où vit le ballon décide du tableau d'affichage. Les six attaquants viennent ensuite — un grand attaquant clé transforme les entrées dans les 50 mètres en buts plutôt qu'en behinds — tandis que les six défenseurs sont ton plancher, ce qui empêche une mauvaise journée de virer à la défaite.
L'équilibre bat toujours le brio. Un 18 complet sans maillon faible surclassera presque à chaque fois une équipe clinquante qui traîne un passager dans la poche arrière. Drafte comme un manager d'effectif qui construit pour septembre, pas comme un fan qui collectionne les posters.
Quatre décennies de royauté AFL
Le vivier de joueurs couvre tout le jeu moderne. Les années 1990 t'offrent Ablett senior à son sommet terrifiant, le North Melbourne de Carey, Lockett et des cartons de buts qu'on ne reverra jamais. Les années 2000 amènent la machine à triplé de Brisbane, l'Essendon de Hird, Judd et Cousins qui font la loi dans l'ouest. Les années 2010, c'est l'âge d'or de Hawthorn, la vague jaune et noire de Richmond, Ablett junior qui décroche un Brownlow sur la Gold Coast et Buddy Franklin qui fait du Buddy Franklin à Sydney. Les années 2020 livrent les monstres modernes — Bontempelli, Cripps, Neale, et le show Daicos à Collingwood.
Comme chaque spin peut atterrir dans n'importe quelle décennie, ton 18 est presque toujours un fantasme inter-époques : un arrière des années 90 derrière un milieu des années 2020 qui alimente un avant-centre des années 2000. La moitié du plaisir, c'est de voir quelles légendes l'histoire réunit — et de débattre de qui reste sur la touche.
Astuces pour viser la saison parfaite
Renforce d'abord le milieu — c'est la ligne la plus pondérée, et un carré central tendre plafonne ton potentiel, peu importe le nombre de buts de tes attaquants. Traite tes deux choix par spin comme un duo : si le club offre un joueur d'élite, prends-le, puis utilise le second choix pour combler discrètement une poche arrière ou une aile sur laquelle tu ne gaspillerais jamais un bon spin. Garde ta relance pour un tirage vraiment maigre aux postes qu'il te reste, pas pour un club à qui il manque simplement ton chouchou. Et n'oublie pas que le moteur est volontairement cruel : même un 18 quasi parfait n'a qu'une chance de faire 23-0, jamais une garantie — la saison parfaite est censée rester mythique.
Joues-y deux fois et tu n'auras jamais la même partie. Chaque spin réécrit l'époque de grandeur avec laquelle tu composes.
Au-delà de l'AFL
L'idée de la saison parfaite a sauté de sport en sport. Tout a commencé au basket avec le défi viral 82-0 — gagner les 82 matchs NBA — avant de s'étendre à la Premier League avec le 38-0, à la NFL avec le 17-0 et à la Coupe du monde avec le 7-0. Le 23-0 game amène le format au football australien, où dix-huit postes, un ovale grand comme un champ et les maths impitoyables d'une saison de 23 matchs en font sans doute la saison parfaite la plus dure de toutes. Si tu peux bâtir un 18 sans faille ici, tu peux tout bâtir.
Foire aux questions
► C'est quoi le 23-0 game ?
► Une équipe AFL a-t-elle déjà fait 23-0 ?
► Comment construire une équipe qui fait 23-0 ?
► Le 23-0 game est-il gratuit ?
► Quels clubs et joueurs sont inclus ?
► Est-ce un jeu officiel de l'AFL ?
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